viernes, 30 de noviembre de 2012

Jánovas sigue sin reblar

Anteayer dijeron que "van a revitalizar la zona" -reconstruir lo que destruyeron hace 50 años por un pantano de papel- "a expensas de las disponibilidades presupuestarias" -todos sabemos que actuaciones como ésta nunca serán prioridad-.

Llegan tarde, los hay que ya no podrán volver. Pero seguimos quedando quienes no descansaremos hasta que vuelva a haber casas, huertos, calles, campos de cultivo, risas, agua, conversaciones, luz y sábanas tendidas al sol en Jánovas, Lavelilla y Lacort. Seguimos sin reblar.

*La noticia completa, aquí.

jueves, 29 de noviembre de 2012

Curiosity often leads to trouble-.

sábado, 17 de noviembre de 2012

Es lo que hay.

Me colaré en tu armario siempre que quiera y robaré la ropa que me guste para ponérmela yo.


(Pero después dejaré que me la quites)

martes, 13 de noviembre de 2012

Se acabó

"..y lo jodido no es que se acabe.
Lo jodido es olvidar por qué jugamos".

lunes, 12 de noviembre de 2012

C.B.


Il faut être toujours ivre, tout est là ; c'est l'unique question. Pour ne pas sentir l'horrible fardeau du temps qui brise vos épaules et vous penche vers la terre, il faut vous enivrer sans trêve.
Mais de quoi? De vin, de poésie, ou de vertu à votre guise, mais enivrez-vous!
Et si quelquefois, sur les marches d'un palais, sur l'herbe verte d'un fossé, vous vous réveillez, l'ivresse déjà diminuée ou disparue, demandez au vent, à la vague, à l'étoile, à l'oiseau, à l'horloge; à tout ce qui fuit, à tout ce qui gémit, à tout ce qui roule, à tout ce qui chante, à tout ce qui parle, demandez quelle heure il est. Et le vent, la vague, l'étoile, l'oiseau, l'horloge, vous répondront, il est l'heure de s'enivrer ; pour ne pas être les esclaves martyrisés du temps, enivrez-vous, enivrez-vous sans cesse de vin, de poésie, de vertu, à votre guise.